L’écloserie de poissons sauvages de Château Gaillard
Salut à tous !
L’hiver c’est fait pour ça, rangements et préparatifs de la future saison de pêche et c’est justement en cherchant une bobine de moulinet, que je suis tombé sur des photos que j’avais rangées au fond de mon meuble.
Je cherchais un sujet d’actualité à vous mettre en ligne sur mon blog, sachant que l’hiver il n’y a pas ou peu de sortie de pêche, il me fallait un article intéresssant à vous proposer.
Alors, comme mercredi prochain , nous emmenons les enfants de l’atelier pêche nature à l’écloserie fédérale de St Quentin sur Isère , l’idée m’est venu de parler de cette écloserie de truites et d’ombres sauvages, pour cela j’ai recherché des photos d’une visite faite en Décembre 2002, à l’écloserie de Chateau Gaillard dans l’Ain, il me semble qu’à l’époque c’était le beau frére de Piam qui gérait cette écloserie, je ne sais pas si c’est toujours le cas, j’y suis allé avec le club mouche du Cea de Grenoble, c’était au début de la création du club que j’avais créé avec Thierry Chataing et il m’en reste encore de trés bons souvenirs de l’acceuil du propriétaire de cette maternité pour truites sauvages.
Imaginés une équipe de passionnés utopistes pour l’époque, ramener des truites pêchées dans la rivière d’Ain et aussitôt apportées à l’écloserie par des pêcheurs soucieux de préserver l’espéce, puis de les mettre dans des bassins naturels et alimentés par une eau de source , pour attendre le bon moment et les faire procréer afin de préserver la souche.
Ils y sont arrivés et ils ont même réussi à faire se reproduire des ombres communs, chose qui paraissait impossible est pourtant les résultats sont probants, tout ça grâce à la main de l’homme.
Voici quelques photos que j’ai réalisées il y a 12 ans sur papier argentique et que j’ai numériser pour l’article.
l’entrée de l’écloserie :

Le responsable nous attendais :

Après avoir était pêchée, la truite est mise dans un bain anesthésiant .

Puis ensuite le responsable de l’écloserie presse le ventre de la femelle avec délicatesse, pour lui faire sortir les oeufs qui sont à maturités.

Qui sont récupérés dans une passoire.

Par la suite ces oeufs, sont déposés dans un récipient ou le manipulateur, ensemence avec la laitance de la truite mâle et par la suite procéde au mélange des oeufs et de la laitance à l’aide d’une plume d’oiseau, c’est une opération délicate, mais les oeufs seront bien fécondés.

Pour conclure,, j’ai fait des recherches sur internet pour savoir si cette écloserie existait toujours et j’ai trouvé deux vidéos de cette écloserie, je vous laisse donc apprécier la suite en cliquant sur chacune des photos ci-dessous.
La reproduction des Truites :
La reproduction des Ombres commun :
Si vous désirez visiter cette écloserie, j’ai trouvé les coordonnées sur le net, j’espére seulement que ce site existe encore, car le travail fait par ces gens est magnifique !
Poissons sauvages production
Le marais
01500 Château gaillard
Contactez nous :
robinot.pierre@orange.fr
0616231264
Que se passe t’il sous l’eau ??
Une truite en maraude cherche sa proie sur le fond de la rivière.

La truite voit ma nymphe , puis s’en saisie, il est trop tard le piège se referme .

La truite est prise.
LE GOUJON
Famille : Cyprinidés
Poids maximum : entre 20 et 40 gr
Longueur maximale : 10 à 15 cm
Durée de vie : 10 à 15 ans
Période de frai : D’Avril à Juin
Ponte : 1000 à 3000 par femelle pour une incubation de 2 à 3 semaines
Le goujon à un corps allongé, presque rond, agrémenté de deux petites moustaches au coin de sa bouche appelées barbillons, qui lui servent à détecter ses proies. il possède des taches noires sur les nageoires. Il mesure 10 à 15 cm, son poids maximum peut aller de 20 à 40 gr.
Le goujon est un poisson grégaire ; il aime vivre en groupe. Il colonise les rivières, dans les canaux, les eaux calmes et riches en matières organiques, sa présence peu laissé présager la bonne qualité de l’eau.
Sa maturité sexuelle survient à l’âge de 2 à 3 ans selon son sexe
Sa durée de vie peut aller de 10 à 15 ans. Il se nourrit de mollusque, de ver de terre, ou de larves aquatiques.

LE GARDON
Famille : Cyprinidés
Poids maximum : peuvent atteindre le kilo
Longueur maximale : 30 cm
Durée de vie : plus de 10 ans
Période de frai : D’Avril à Juin
Ponte : 150 000 à 200 000 œufs
Le Gardon est présent partout en Europe centrale et occidentale, c’est un poisson très répandu dans nos lacs et nos étangs, il peut même parfois être présent dans les rivières de 2 éme catégorie.
Le corps est aplati, il est légèrement bombé et oblongue, les nageoires sont d’une couleur orangé , sa bouche est étroite, il est doté de dents pharyngiennes.
Il se pêche à la ligne, au vers de vase , asticot , pinkies, au chènevis, au mystic ou à la pâte et même parfois à la nymphe si il y a possibilité de les pecher à vus, comme ce fût le cas pour celui qui se trouve sur la photo.

LA PERCHE ROYALE

Nom latin : Perca fluviatilis (Linnaeus, 1758) - famille des percidés.
Ce poisson est un prédateur, il attaque les bancs d’alevins ,d’ablettes ou autres petits poissons , se nourrit de larves quelconques, comme le ver de vase, l’asticot, le ver de terre etc.
Sa taille peut atteindre jusqu’à 30 cm voir plus, pour un poids pouvant aller jusqu’à plus d’1 kilo, il peuple les étangs, les grands lacs ou retenues (barrage) .
Sa pêche est plaisante, que ce soit à la canne au coup, aux leurres ou à la mouche avec de petits streamers, j’ai une préférence pour les petits zonkers argentés et dos noir en lamelle de lapin.
PERCHE SOLEIL OU CALICOBA

Nom latin : Lepomis gibbosus - famille des Centrachidés.
La perche soleil est un poisson d’eau douce, on le trouve surtout en étang ,sa taille peut atteindre jusqu’à 20 cm, souvent appelé médaillon par sa forme ovale, il à des couleurs allant du jaune au vert avec des taches bleutées. Poisson originaire d’Amérique du nord, IL fût malencontreusement introduit en France en 1877, avec d’autres espèces et s’est très bien adapté à notre climat.La réglementation interdit, la remise à l’eau et le transport vivant de cette espèce, car ce poisson est considéré comme nuisible, car il se nourrit des œufs des autres poissons, mais également de petits crustacés, vers de vase, vers de terre ou asticot, il peut également se prendre à la nymphe.
LE VAIRON



FICHE SIGNALÉTIQUE A TÉLÉCHARGER PDF CI -DESSOUS :





